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Objet : Exposition Me Carven
Adresse : 10 Avenue Pierre de Serbie, Paris XVIème
Surface : 600 m 2
Coût : 30.000 euros HT
Maître d’Ouvrage :  Musée Galliera
Maître d’oeuvre : Stéphane Maupin – Nicolas Hugon
Mission : Complète et design mobilier
Crédits photographiques : Photos 1,2,3,4 @FredericRuault, photos 5,6 @Palais deTokyo, photos 7 @Muséed’artModerneParis

ADAPTER DES ŒUVRES AUX MUSEES

L’agence conçoit des expositions sur mesures pour des musées.
En France, à la Fondation Cartier (Yanomami, Ce qui arrive), pour le Palais de Tokyo (Le bord des Mondes), Le musée Galliera (Madame Carven, Marlène Dietriech), Le Musée du Quai Branly (Tarzan, D’un regard l’Autre, Autres Maîtres de l’Inde), au Musée des arts modernes de Paris (A.R.Penck, Bridget Riley), au Grand Palais (La Force de l’Art), au Pavillon de l’Arsenal (Les Maison à Paris), en Avignon pour la commémoration de l’exposition la Beauté.

L’agence intervient aussi pour la création d’exposition dans le monde entier, au Luxembourg pour l’exposition Martin Parr dans la Rotonda, en Corée pour l’installation d’un kiosque musical dans le parc du Doengdamun Plaza, au Brésil pour l’exposition Parade.
A chaque fois, l’agence se distingue pour apporter une réponse qui va delà d’une simple présentation des œuvres fournies. Elle ancre le patrimoine dans un registre contemporain qui oblige les œuvres à dialoguer avec l’histoire, mais aussi avec l’architecture du lieu qui les contient. C’est aussi poursuivre le raisonnement du conservateur qui fait résonner les œuvres entre elles vers un chant plus large incluant les murs qui les contient.
L’exposition ‘Madame Carven’ dévoilait des robes dans des malles de voyages géantes. Cela correspondait à l’esprit de la styliste qui voyait son métier en perpétuel mouvement et à travers ses propres déplacements.
L’exposition ‘Bords des Mondes’ était volontairement plus discrète. L’abondance des œuvres et leurs caractères si particuliers obligeait une disparition du décor. Toutefois La mise en place de l’exposition s’appréciait par l’isolement de chaque créateur tout en ouvrant une fenêtre sur l’artiste consécutif.

The office designs tailor-made exhibitions for museums.
In France, at the Fondation Cartier (Yanomami, Ce qui arrive), for the Palais de Tokyo (Le bord des Mondes), Le musée Galliera (Madame Carven, Marlène Dietriech), Le Musée du Quai Branly (Tarzan, Une regard the Other, Other Masters of India), at the Museum of Modern Arts in Paris (ARPenck, Bridget Riley), at the Grand Palais (La Force de l’Art), at the Pavillon de l’Arsenal (Les Maison in Paris), in Avignon for the commemoration of the Beauty exhibition.
The office is also involved in the creation of exhibitions around the world. In Luxembourg for the Martin Parr exhibition in the Rotonda, in Korea for the installation of a musical kiosk in the park of Doengdamun Plaza in Seoul, in Brazil for the ‘Parade exhibition.
Each time, the office sets itself apart to provide a response that goes beyond a simple presentation of the works provided. It anchors heritage in a contemporary register which forces the works to enter into a dialogue with history, but also with the architecture of the place that contains them. It is also pursuing the curator’s reasoning which makes the works resonate with each other towards a larger song including the walls that contain them.
The ‘Madame Carven’ exhibition showed dresses in giant travel trunks. This corresponded to the spirit of the stylist who saw her profession in perpetual motion and through her own movements.
The “Edges of the Worlds” exhibition was deliberately more discreet. The abundance of works and their special characters made it necessary to disappear from the decor. However, setting up the exhibition was appreciated by the isolation of each creator while opening a window on the subsequent artist.